HIGHLIGHTS 36 Décembre 23, 2014

Ceci est une lettre de remerciement.

Le plus grand des cadeaux peut être une pensée, une idée ou du temps bien passé. Nous souhaitons vous remercier pour toutes les contributions que vous avez apportées à PAN SWISS cette année. Petite ou grande, toutes ont été infiniment appréciées.

Certains se demandent comment nous pouvons faire autant avec un si petit budget. Il faut savoir que la plus grande ressource n’est pas l’argent mais l’esprit, l’amitié, la confiance, le dévouement, le temps et la passion. Vous nous donnez tout cela. Tout comme vous, à PAN SWISS nous le savons tous et nous en sommes infiniment gré.

Nous sommes fiers et nous avons énormément de chance d’avoir votre soutien, vos pensées, votre confiance, vos idées et votre impact social. Tout cela renforce la confiance que nous avons de pouvoir avancer dans le bon sens. Vous nous aidez à rencontrer des gens incroyables et aussi à les faire se rencontrer et à chaque rencontre nous faisons un pas en avant. Le réseau de contacts qui résulte de ces rencontres nous fait progresser de manière exponentielle.

PAN SWISS veut toucher et créer un changement dans le cœur des gens. Dans un futur moins lointain que l’on pense, le moment viendra ou les voix de la sagesse provenant des quatre coins de la société s’accorderont pour dire que l’heure du changement a sonné. Il sera alors temps d’évoluer et de se détacher de l’avidité, de l’égoïsme et du confort illusoire d’utiliser des biocides sur notre environnement et sur des personnes impuissantes, qui n’ont même pas conscience d’être exposées à ces biocides.

Pour honorer vos contributions, nous essayons de vous donner notre temps, nos pensées et notre savoir pour qu’à votre tour vous puissiez apprécier et profiter de ce savoir.

Comme vous pouvez le voir, le cœur de notre travail est la communication. Notre plan pour les prochaines années est de nous concentrer sur la communication en nous renforçant à chaque mois qui passe. Nous basons cette stratégie sur la prémisse que sans connaissance, les gens n’ont pas de raison d’agir. En connaissance de cause, les gens peuvent agir de manière avisée. Actuellement, les sondages d’opinions montrent que le niveau de connaissance du public et de certaines figures de proue politiques au sujet des pesticides est lamentablement bas.

Si les produits chimiques protègent les plantes, ils ne peuvent certainement pas être nocifs pour quiconque, n’est-ce pas ? Une petite quantité de poison pour tuer un insecte ne peut pas avoir d’impact sur un humain si confortablement éloigné de la nature par la technologie et les supermarchés que la mort des abeilles doit surement n’être qu’une cause de fond pour que certaines ONGs puisse récolter de l’argent ou un sujet pour un documentaire sur RTS (excellente émission dira-t-on au passage).

Ceux qui remettent en question l’utilisation peu judicieuse de produits chimiques nocifs sont donc perçus non comme faisant partie du courant d’opinion dominant mais comme des environnementalistes en marge de l’opinion publique et donc douteux.

Le secret réside dans les mots. Chaque jour, des centaines de pensées et d’actions sont mises en forme par des mots et les images qu’ils servent à décrire. Un acte d’agression sanglant peut être décrit comme une intervention bénéfique selon qui attaque qui. L’agriculture moderne peut être perçue comme la seule façon de nourrir 9 milliards de personnes ou une énigme sociale et écologique, cela dépend de la profondeur de la réflexion que l’on porte au sujet.